Exposition « La porte du voyage sans retour » jusqu’au 22 mars 2023 (Hall des Arts Lycée Pierre de Fermat)

Hall des Arts Lycée Pierre de Fermat Toulouse

J’ai pris ces photos entre 1978 et 1986, lorsque j’étais en poste à Dakar. Cette période a été le point de départ de la reconnaissance de Gorée comme symbole emblématique de la mémoire de la traite négrière atlantique, car elle a été un grand centre de commerce d’esclaves de la côte ouest africaine. Le site a été mis sur la liste du patrimoine mondial en 1978, et un projet de mémorial a été lancé sous l’égide de l’UNESCO avec une campagne internationale de sauvegarde. J’ai voulu à travers mes photos garder une trace de l’ambiance dans les ruelles de l’ile, au moment de cette prise de conscience. Tout parlait encore de ce passé de luttes et on était saisi par le charme nostalgique qui émanait de ce décor de ville coloniale du XVIII° siècle. De nombreuses ruines accentuaient cette impression : comme celles de maisons de maitres, des canons oubliés et des vestiges de forts et de palais à arcades. Malgré tout de nombreuses familles de goréens vivaient dans l’ile, ce qui constituait un contraste frappant entre la vie présente et le délabrement ambiant.

Le rideau

L’île de Gorée (au large de Dakar au Sénégal) est aujourd’hui l’un des symboles emblématiques de la mémoire de la traite négrière atlantique, car elle a été le plus grand centre de commerce d’esclaves de la côte africaine.

C’est certainement le lieu le plus chargé d’histoire de toute la côte ouest-africaine. Pris et repris une quinzaine de fois, l’ilot a vu se succéder les Portugais, les Hollandais, les Anglais et les Français du XV° au XIX° siècle. Cette île qui a été un haut lieu de l’exploitation de l’homme par l’homme est devenue aujourd’hui un sanctuaire pour la réconciliation entre les peuples.

L’île a permis le contrôle et l’exploitation des comptoirs jalonnant le littoral ouest africain : traite des esclaves, commerce de l’or, des cuirs, de l’ivoire, du poivre et de la gomme. Elle est devenue un entrepôt à captifs et un des pôles du trafic triangulaire.

La « Maison des Esclaves »

Ce lieu que l’on nomme « Maison des Esclaves » à Gorée, est donc considéré comme un triste symbole de la traite négrière.

Une trouée  lumineuse s’ouvre au milieu du couloir central. Donnant de plain-pied sur la côte rocheuse, c’est la porte dite du « voyage sans retour », là où les esclaves embarquaient pour une vie de souffrances dans le Nouveau Monde, s’ils ne mourraient pas en mer.

A lire « La porte du voyage sans retour » de David DIOP    roman  2021

Foires de gourdon en quercy

Un article du journal La Dépêche qui rappelle l’histoire des foires de Gourdon, et mentionne mes photos des dernières foires dans les années 80.

https://www.ladepeche.fr/2023/01/05/les-foires-ont-fait-la-richesse-et-lhistoire-de-la-ville-10905279.php?fbclid=IwAR11y5PwzFfJCIBqByavx0QYGWFV1Ya8JbGP8UdKTc0zLkY2Jqn9tOwqDGg

Quelques unes de mes photos sont, ainsi que le reportage fait pour les actualités locales au cinéma de Gourdon par François Stuck, lors de l’exposition aux Cordeliers.

La JOURNEE DES TALENTS DE GROLEJAC le 11 septembre 2022

Avec Mireille Picaudou-Arpaillange et 11 autres artistes, je participerai à la « Journée des talents » organisée par la ville de Groléjac.

Je présenterai une partie de mon exposition « Dans la brume électrique », dont les photos ont été réalisées dans le marais de Groléjac certains jours d’hiver avec brume et gelée.

Le marais, est un espace clos, étrange, aux confins imprécis, un labyrinthe d’eau et de végétaux propice à toutes les peurs. De la brume naissent d’autres mondes irréels où l’on se perd en frissonnant. En parcourant ce marais j’avais en mémoire certaines séquences du film éponyme de Bertrand Tavernier. Comme dans le bayou de Louisiane, l’atmosphère y était à la fois envoutante et obsessionnelle au point que j’y retournais presque malgré moi.

Exposition « Faces à Faces » à Saint Chamarand les 20 et 21 aout

FACES À FACES , portraits photographiés et sculptés

L’association A chacun sa passion est heureuse d’accueillir deux maîtres du portrait pour son exposition annuelle à Saint Chamarand.

Joël ARPAILLANGE et Max DURAND présenteront en effet une galerie de portraits photographiés par l’un et sculptés dans le métal pour l’autre ; se faisant face à face, dans la Salle des Fêtes de la Mairie les 20 et 21 août prochains.

Joël ARPAILLANGE

Son goût pour la photographie humaniste et la photographie pure, guide ses pas de photographe amateur depuis 50 ans. De 1992 à 2000, Joël a enseigné la photographie dans l’atelier de pratique artistique en photographie du lycée Duhamel du Monceau de Pithiviers (Loiret).

« Pour cette exposition à 4 mains, j’ai fait dialoguer des portraits réalisés à peu près à la même époque mais dans deux environnements éloignés dans l’espace : la Bouriane et le Périgord pays de mon enfance d’une part, et le Sénégal de l’autre. Mon travail de photographe a été de capter l’éphémère d’un instant, et de témoigner de ces vies qui se livrent dans leur quotidien, leur espace et leur humanité. »

Max DURAND

L’inspiration pour lui vient du vivant, de l’animal ou de l’humain, souvent de la souffrance des corps, des âmes ou des cœurs, exprimant l’abandon, l’errance ou le martyre.

Ses sculptures d’acier travaillé à l’arc électrique, plié, tordu, martelé sur l’enclume, soudé, découpé, les soudures qui se répandent, brûlent et martyrisent le métal, puis l’ajout de matière, donnent au fer minéral une patine et une texture presque vivante.

Autodidacte, Max dessine depuis plus de 20 ans dans l’espace recréant l’être et la matière contre le vide ; absence ou disparition, construction ou dégradation… A vous de voir.

L’exposition vous permettra de découvrir le dialogue de ces visages, les actions de ACSP et le village de Saint Chamarand.

Vernissage samedi 20 aout à 18h30

Expo Photo « 11 mois, 11 photographes » au Cactus en aout 2022

Expo photo dans le cadre de

« 11 mois, 11 photographes »

et de la Saison Photo à Toulouse:

Maya Paules

présente

« Solastalgia »

Parmi les onze photographes sélectionnés en 2022, cette exposition est également retenue par le Cactus comme étant le « temps fort »  d’une saison photo à Toulouse.

Bar Brasserie Le Cactus                  

                                      13 boulevard Lascrosses  TOULOUSE

VERNISSAGE : Jeudi 4 août à partir de 19 h

Entrée libre et tout public

Tous nos concerts du dimanche sont gratuits, débutent à 19h30 et se terminent à 22h.

dimanche 31 juillet : Jeff Zima ( blues rock)

dimanche 4 septembre : Better Days ( rythm’n blues)

dimanche 11 septembre / Marcel Dorsel et son orchestre de merde ( du grand n’importe quoi )

Expo Photo « 11 mois, 11 photographes » au Cactus en juin 2022

Expo photo dans le cadre de

« 11 mois, 11 photographes »

et de la Saison Photo à Toulouse:

Christelle Richard-Dauphinot

présente

« Buvez mes paroles »

Bar Brasserie Le Cactus                  

                                      13 boulevard Lascrosses  TOULOUSE

VERNISSAGE : Jeudi 2 juin à partir de 19 h

Entrée libre et tout public

Je joue de mes plusieurs casquettes artistiques : interférence entre écriture et image, approche plasticienne du lieu.

Mes modèles sont toutes photographes autrices, rencontrées au Labo sauvage, un lieu qui fomente et expérimente. Je les ai invitées à pencher leurs têtes d’affiches sur la vitre du scanner.

Je crée un quiproquo et troublillonne le sempiternel accrochage de quatorze tirages photo au bar le Cactus.

Ce sera « de la poésie avant toute chose ».
Les images n’ont qu’à bien (se) tenir.

La soirée happening du jeudi 2 juin transforme le Cactus en place to be.

Tous nos concerts du dimanche sont gratuits, débutent à 19h30 et se terminent à 22h.

dimanche 22 mai : Los Illiaquès ( mariachis revisités)

mercredi 25 mai : blind test musical avec Nico et Lucas

dimanche 29 mai : Music’Halle fait son show

dimanche 5 juin : Nomad frequencies ( dj’s electro world)

dimanche 12 juin : Jack Cockin and his blues buddies ( blues, jazz…)

dimanche 19 juin : the VDRS (funk, rock)

fête de la musique avec CANINE  BAND en première partie à partir de 19h (duo electro acoustique) puis LES FIGUES de BARBARIE à partir de 22h ( rythm’nblues)

dimanche 26 juin : where is Brian ? (électro guinguette)

dimanche 5 juillet : Rémi M & Drixi ( blues du Berlou)

Nuit de la lecture à Cénac-et-Saint-Julien 24250.

Mireille et Joël ARPAILLANGE

sont invités

Pour la Nuit de la Lecture

Par la bibliothèque de Cénac

Le vendredi 13 mai 2022 à partir de 17h

A la salle socioculturelle de la Borie,   

      D46  24250 Cénac-et-Saint-Julien.

Votre seule obligation : pensez à vous inscrire à l’avance

bibliotheque.cenac@gmail.com   ou 05 53 29 20 69

Programme :

Dès 17h30 Mireille présentera ses ouvrages et en lira des extraits :

du « Fouet avant la mule » 1998  à « Par-delà la Mer Océane » 2021, en passant par « Le minotier du Céou » et « L’étrangère de Groléjac »

Elle fera ensuite une séance de dédicaces.

« Auberge espagnole » vers 19h

(penser à préciser lors de l’inscription si vous apportez salé ou sucré),

Avec apéritifs et boissons offerts.

Dès 21h, Joël présentera son travail photographique en projection :

  • La photographie documentaire en quelques reportages de voyage : Algérie 1976-78, Niger 1978, Éthiopie 1996, Chili 2004 et 2016 (de Valparaiso à la Terre de feu).
  • La photographie de création avec le Collectif toulousain Vertige de 2000 à 2019.
  • Ses expositions personnelles de 1984 à 2019.

Vous pouvez venir seulement de 17h à 19h ou à partir de 19h ou à partir de 21h selon vos gouts et vos obligations, mais inscrivez-vous à l’avance auprès des organisateurs !…

Expo Photo « 11 mois, 11 photographes » au Cactus en mai 2022

Expo photo dans le cadre de

« 11 mois, 11 photographes »

et de la Saison Photo à Toulouse:

Lau De Mels

présente

« Pellicule sensible »

Bar Brasserie Le Cactus                  

                                      13 boulevard Lascrosses  TOULOUSE

VERNISSAGE : Jeudi 5 mai à partir de 19 h

Entrée libre et tout public

Tous nos concerts du dimanche sont gratuits, débutent à 19h30 et se terminent à 22h.

dimanche 21 avril : Les Jazz Goules (rock)

dimanche 1er mai : L’embuscade master pils (compos et reprises françaises, espagnoles, humoristiques…)

dimanche 8 mai : Kalimero & Co ( chansons)

dimanche 15 mai : Monsieur Tristan ( trucs marrants)

dimanche 22 mai : Los Illiaquès ( mariachis revisités)

mercredi 25 mai : blind test musical avec Nico et Lucas

dimanche 29 mai : Music’Halle fait son show