Coeur de bois

Fentes, crevasses, éclatements, expressions d’une douleur muette.

          La matière se déchire, se fend, souffre, meurtries de fines blessures qui dessinent dans sa chaire des figures d’art primitif. De cette souffrance nait une géométrie capricieuse et arachnéenne, énigmatique et belle.

13 tirages (40*60cm et 30*40cm) montés sur dibond.

 

Lien vers la nouvelle écrite par Mireille Picaudou Arpaillange.

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